Deuil parental

Une réalité cruelle, mais bien réelle

Chaque année, au Québec, des enfants et des adolescents commettent l’irréparable. La mort s’impose à eux comme la seule solution à leurs problèmes, à leur mal de vivre. Josée Lake, travailleuse sociale, et ses collègues de la Ressource régionale suicide du CSSS de Laval, rencontrent régulièrement des jeunes habités par des idées suicidaires ou qui ont carrément fait des tentatives. Pour les parents d’un enfant qui s’est suicidé, la douleur est vive, indescriptible; l’incompréhension, totale, la culpabilité, dévastatrice. Une question demeurera toujours sans réponse : pourquoi?

On ne peut certes pas oublier la mort d’un enfant, mais on peut apprendre à y survivre, à apprivoiser la souffrance, en se recentrant sur sa famille, sur ses proches, sur soi. Tout comme Josée Lake, de nombreux travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux accompagnent des jeunes afin qu’ils retrouvent un sens à leur vie, et des parents qui doivent composer avec cette dure réalité. Tout comme les adultes, les enfants se suicident pour mettre un terme à une souffrance insupportable qui semble sans issue. Le rôle de l’intervenant consiste à déterminer quels sont les facteurs qui induisent les idées suicidaires afin de mettre sur pied un plan d’intervention visant à aider l’enfant. Pour Josée Lake, travailleuse sociale, lorsqu’un enfant n’a plus d’espoir et devient incapable de trouver des solutions à ses problèmes, il faut prendre la situation au sérieux et demander l’aide d’un professionnel.

Vous voulez en apprendre davantage à ce sujet?

Consultez le webinaire de Josée Lake, travailleuse sociale

Visitez également le site de l’Association québécoise pour la prévention du suicide