Témoignages

Imprégnez-vous de ces histoires vraies, touchantes et inspirantes de personnes qui ont surmonté des épreuves, un pas à la fois.

  • À 12 ans, j'allais à l'enterrement d'une amie du primaire. À 13 ans, ma grand-mère paternelle est décédée. À 14 ans, mon père a succombé au cancer. Il est resté à la maison jusqu'à la dernière journée. Je menais déjà une enfance assez difficile et ces événements n'ont en rien aidés à gérer les embûches de la vie. J'ai vécu un enfer avec ma mère qui est devenue alcoolique après le décès de mon père. Elle avait des symptômes psychotiques assez sévères quand elle buvait et j'ai dû appeler les ambulanciers à maintes reprises. A 16 ans, mon corps en avait contre moi et décida de me le faire savoir. La maladie de Crohn était à mes trousses. La vie que je détestais déjà s'est mise à vouloir ma mort. J'ai consommé plusieurs drogues et ma personnalité est devenue ''limite''. A 21 ans, j'ai décidé de quitter la ville et de passer le pont, comme on dit. Sauf que j'ai réellement passé le pont, plusieurs en fait. Je suis parti vivre à Montréal et pris rendez-vous avec des professionnels de la santé mentale. J'étais en transition. Ce n'est seulement qu'à l'âge de 24 ans que je rencontrai quelqu'un qui m'aida à surmonter ma personnalité défectueuse, une psychothérapeute dans ma ville natale que je vois aux deux semaines. Aujourd'hui, j'ai recommencé l'école et je mène ma petite vie pour devenir éducateur spécialisé. Je suis bénévole et j'aide à l'animation d'un groupe de discussion. J'ai fait aussi une conférence et j'espère pouvoir en faire beaucoup d'autres. Je bouge, j'écris tout ce qui me passe par la tête, que ça me semble stupide ou non. J'avance un pas à la fois et à mon rythme...
    Malik (Maude) Fortin
  • Je sui passée au travers et ce pour mes deux beaux et magnifiques enfants que j'adore plus que ma vie..Aujourd'hui je suis heureuse d'être ici malgré ma fibromyalgie et mon arthrose. Ce n'est rien comparé à la douleur de l'absence de l'amour. Un jour à la fois et je pense à moi quand je peux ce qui fait tant de bien et c'est ce que je ne pouvais pas faire quand ça allait mal. Merci à moi-même!
    Sylvie Galipeau